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dimanche 29 novembre 2009

HYPNOSE ......LONDRES ET CIA ...... ET ASSASSINAT

Meurtrier sous hypnose? (et qui sait faire cela ? La CIA)





LES EMPÊCHEURS
Les appauvrisseurs
Les Assassins des peuples
Ils nous censurent, nous ignorent ...

Alors, imaginez si ce sont ces gens qui mènent le monde...... DANGERS

Et C'est Londres (élitiste-hiérarchiste) qui maintient l'Humanité en survie

Rois et Reines sont prêts à toutes les bassesses, toutes les traîtrises, tous les mensonges, à créer guerres et pandémies et crises financières pour maintenir leurs vies de châteaux et leurs privilèges. Ces gens du DÉSHONNEUR jouent aux honneurs pour purifier publiquement leurs mauvais agissements mais personne n'est trompé sinon qu'eux (leurs lords et chevaliers insignifiants du ''non-Partage''. Mais ils n'auront plus rien à craindre de leurs citoyens lorsqu'ils ÉLIMINERONT LA PAUVRETÉ: là ils seront réellement aimés et n'auront plus besoin d'autant de protections pour vivre dans ce monde.



Le rapport d'autopsie du coroner de Los Angeles indique que trois balles ont atteint Kennedy. Une derrière l'oreille, une sur l'omoplate et une autre sous le bras, derrière l'aisselle.

Or, selon plusieurs personnes présentes, Sirhan Sirhan se trouvait à plusieurs mètres devant le candidat quand il a ouvert le feu. Dans un documentaire réalisé l'an dernier par la BBC, son avocat, Lawrence Teeter, explique que son client n'était pas en position de tirer dans le dos de Kennedy.

«Les deux étaient face à face. De plus, l'autopsie montre que la distance entre l'arme et le corps de Robert Kennedy variait entre le contact direct et sept centimètres. Mon client se tenait à deux mètres de la victime. En fait, le rapport d'autopsie absout Sirhan Sirhan de toute responsabilité dans la mort de M. Kennedy.»

Durant son procès, l'accusé a affirmé avoir tué Robert Kennedy à cause de son appui à la guerre des Six Jours, qui avait eu lieu un an plus tôt en Israël. Or, le meurtrier a toujours dit n'avoir aucun souvenir du soir de l'assassinat. Certains ont émis l'hypothèse qu'il était sous l'influence d'un lavage de cerveau par hypnose.

De plus, plusieurs témoins ont affirmé avoir vu Sirhan Sirhan arriver à l'hôtel avec un couple, qui était introuvable après le meurtre. La police n'a jamais fouillé cette piste. L'homme purge actuellement une peine à vie dans un pénitencier de Corcoran, en Californie. Sans succès, il a demandé 13 fois une libération conditionnelle, dont la dernière fois l'an dernier.

«J'ai aujourd'hui la certitude que ces agents de la CIA étaient présents le soir du meurtre, dit M. O'Sullivan. Qu'ont-ils fait? Difficile à dire. Mais je ne crois pas que leur présence lors de cette soirée soit une coïncidence.»

Philip Van Praag, expert en analyse légale des documents audio basé à Tucson, en Arizona, a analysé la seule bande sonore enregistrée durant le meurtre. Il s'agit de la bande magnétique d'un journaliste indépendant, Stanislaw Pruszynski, qui suivait Kennedy dans la cuisine de l'hôtel. Le magnétophone roulait par erreur: le journaliste avait oublié de l'éteindre à la fin du discours.

La bande sonore est de mauvaise qualité. On y entend des cris, des gens paniqués, des conversations saccadées. Beaucoup de bruit de fond. En analysant la bande audio avec des logiciels éliminant les bruits ambiants, M. Van Praag a trouvé que ce qu'il entendait ne correspondait pas à la version officielle.

«On peut entendre 13 coups de feu sur cet enregistrement, a-t-il expliqué récemment en entrevue à CNN. Puis les cris des témoins deviennent si forts et chaotiques qu'on ne distingue plus rien.» «Personne au monde n'est capable de tirer deux coups aussi vite. Il fallait donc qu'il y ait deux armes», conclut M. Van Praag, coauteur de An Open and Shut Case, un livre sur l'assassinat de Robert Kennedy, publié l'an dernier.

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